Une famille de festivaliers
"MERCI MERCI MERCI. Nous avons passé un super week-end ( convivialité, gaité, bien-être, solidarité, ...)
Un grand merci à toute l’équipe et à dans deux ans !
PS : on dit actuellement que la vie est dure et bien pas le week-end dernier."
Un artiste du festival
"Je reviens d’avoir écouté, ri, souri, pleuré, entendu, entrevu, vu,
dormi, rêvé, joué, bu, mangé, flâné, traîné, rougi,
et tout ça avec des amis, des inconnus, des chants, des champs,
du rosé, des frites, une lune, un violoncelle, des mots d’amour,
beaucoup d’humour, beaucoup d’humeurs, de l’émulsion,
de la passion, des pieds qui dansent, des pieds qui traînent,
une sieste, des transats, des scènes, de la musique,
des mots et des paroles et vous au milieu de ce vaste monde.
Merci pour tout."
Un festivalier
"(...)Tous les spectacles que j’ai pu voir ont été à la hauteur et je n’ai fais
pratiquement que des découvertes.
Ce que je préfère, ce sont les artistes, chanteurs ou raconteurs qui manient
l’humour jusqu’à la limite du tolérable. Genre Didier Super ou Fred Tousch et
même Ronan Tablantec. Plus ça va loin, plus j’adore. On ne peut vivre sans
humour (sans jeu de mots).
J’ai bien aimé la compagnie Trois points de suspension. Je n’avais jamais rien
vu d’aussi délirant !
En bref, aucun des spectacles vus ne m’a déçu.(...)"
Maria Dolorès, chanteuse
Mes chers bouchons ! Je fus si heureuse de découvrir cette terre sainte, de déambuler entre les mamelles de cet hérisson de lait, de chanter cet hymne digne des plus grandes arias et de rire un moment avec vous de tout, de rien et surtout de moi même. Enfin juste vous remercier tendrement comme on remercie une tata pour sa tarte, comme on remercie un vieux chat ronronnant ; je vous souhaite un ciel parsemé d’étoiles ! Hasta luego ! Besos, Maria Dolores
Premier festival
Cela faisait longtemps que j’attendais de découvrir le Nombril du Monde... J’étais très intriguée par ce nom étrange... Je suis venue cet été et ai suivie le festival sur les trois jours, ai découvert plein de trucs insolites, ai bu beaucoup de Montempougne, fait de belles rencontres, en ai eu plein les oreilles et les mirettes... Bref, cela fait un moment que je veux vous dire que j’ai vraiment adoré et depuis je saoule tout mon entourage... Donc, voilà, je voulais vous remercier car c’était un vrai bonheur et quand j’y repense, j’ai à chaque fois le coeur plein... Merci à tous et à dans 2 ans ! C.
Une habituée
Y a des bonheurs comme ça, qui se font désirer, qui nous font languir. Entre deux, on y pense, souvent, de manière inopinée, sans en avoir appelé à notre bon souvenir. Ils surgissent au détour d’un mot, d’un éclat de rire, d’un moment complice... et là, on se surprend à rêver au prochain. Voilà ce que c’est que l’entre deux festival de Pougne. Lentement, lentement, le bonheur s’écoule et se répand. Tous les deux ans, je prends plaisir à le faire découvrir à ceux qui n’y auraient pas encore succombé. Cette année, nous étions une vingtaine, tous en famille, à flâner, bénaiser et rigoler à gorges déployées. Tous étaient ravis et depuis nous en reparlons. Une mention spéciale à l’Oiseau bleu qui nous a musclé les zygomatiques, à la police et ses agents, à Didier Super qui nous fait pratiquer l’autodérision et aux chiottes sèches et leur loupiotte vachement agréable. Juste un bémol cette année, moins de musique. Une suggestion pour dans deux ans : Bazbaz ? Ou pourquoi pas un retour aux Têtes Raides ou à Jamait ?
Et pour vous, mille mercis pour nous rendre notre enfance ! Bien bénaisement, M.
Une festivalière avant le banquet des ramasseurs
Le lundi matin j’étais en avance pour aider au rangement, il n’y avait pas un chat dans les rues, alors j’ai fait un dernier tour sur les lieux du festival, la scène au pied du château, le champ de fleurs, la buvette des chats ferrés, le lieu de la restauration. Tout était calme sous le soleil levant, tout était propre, pas un papier par terre, pas un mégot, pas une chaise renversée, alors j’ai pensé que je m’étais trompé, en fait le festival n’était pas fini, tout était prêt pour qu’il commence. J’ai emporté ces images avec moi, en plus de toutes les autres, de tous les sons dans les oreilles, de toutes les histoires fabuleuses, des siestes et surtout du plaisir d’être là."
A une prochaine. M.-B.