Le 16 Juillet à 16h30
Un trou d’eau dans le fond de votre jardin ou de votre mémoire. C’est une mare...Mare aux canards, mare au diable... ?




Les recherches scientifiques menées par la Société d’Ombilicologie ne sont pas le tout. Les histoires en séjour au Nombril ont aussi besoin de raconteurs, de chercheurs de sons pour trouver leur voix. Les résidences d’artistes sont là pour ça !

 

Cécile Delhommeau, conteuse
Résidence en janvier et du 14 au 17 juillet 2008

Ramener à la surface les histoires de nos mares
Si une mare n’est pas une source, elle est malgré tout "source de vies". De vies et donc d’histoires. Les contes de fées la prennent pour décor, mettant en scène grenouilles, canards et princesses... Mais ce n’est pas ce qui nous intéresse ici.
La mare s’inscrit avant tout dans un territoire, un environnement, auprès d’une population, dans une mémoire collective parfois mais également dans des expériences individuelles. Cécile Delhommeau collecte depuis plusieurs mois des paroles, récits, souvenirs, légendes, pour faire remonter à la surface ce qui est tombé dans l’oubli. Elle tirera un spectacle librement inspiré des histoires glanées...

Elle tricote avec les mots
"Non je n’ai pas de grand-mère raconteuse d’histoires, ni de grande tante exploratrice du Pôle Nord, pas d’oncle marchand d’élixir miracle, pas de cousin dans les services secrets russes...
Non, chez moi, les histoires on préférait ne pas en faire.
Pourquoi je suis devenue conteuse ? Pour donner la parole à ce qui se tait. Pour le plaisir du dire là où on ne l’attend pas. Je viens d’une famille où l’on tricote, coud et bêche. C’est ce que j’essaie de faire avec les mots".

Le 16 Juillet, à 16h30, atelier familial de conte par Cécile Delhommeau...et c’est au Nombril du Monde !

Les P.U.P (Petits Univers Portatifs)
Plus d’infos très bientôt !